Petit rappel des fait pour les hibernatus éveillés récemment : Rocky Balboa est un boxeur incarné par Sylvester Stallone, dont la caractéristique principale est de faire des matchs de boxe où les côtes sont contre lui. Mais contre toute attente, il parvient à terrasser son adversaire lorsque tout semblait perdu. Tout cela grâce à Adriane : sa muse, sa force, sa raison de vivre. La série comportait jusqu’ici 5 films, et déjà, le dernier était assez inattendu. Je pensais qu’ils avaient fait le tour du genre. Hors donc, il s’agirait ici d’un sixième Rocky qu’on délivre innocemment au public.
Piqué par la curiosité, j’ai été vérifié l’âge de M. Stallone, et il a 60 ans depuis peu. Ne pouvant me faire à l’idée qu’un Stallone de 60 ans allait tranquillement remonter sur le ring et taquiner du jeune loup avant de ressortir victorieux en petite foulée, j’ai d’abord pensé à « Copland ». Dans ce film, Stallone y incarne un policier en fin de carrière, bien amoché par les aléas de la vie. Stallone joue pour la première fois un personnage vieillissant et dont les muscles n’ont pas de fonctions particulières. Et c’était pour moi l’occasion de découvrir qu’un acteur se cachait derrière les protéines, un acteur touchant, juste, une gueule. Sylvester Stallone était capable de m’émouvoir.
Euréka ! C’était ça l’explication ! Le Rocky 6 serait la conclusion de toutes ses aventures, l’histoire d’un boxeur qui a connu le succès, la gloire, les hourras du public et peu à peu tombé dans l’oubli. Une histoire pleine de mélancolie, de « tu te souviens comment c’était à l’époque » et tout ce genre de scènes poignantes.
C’est dans cet état d’esprit optimiste que j’ai entamé le visionnage du film. Et bien ILS L’ONT FAIT !!! Non, pas le portrait du boxeur oublié et vivant dans son passé, mais l’histoire du mec qui remonte sur le ring et qui va taquiner du jeune loup. Incroyable non ? Bien sûr, c’est le titre poids lourd qui est en jeu et le Rocky de 60 ans sautille comme une gazelle sur le ring. Il est quand même un peu essoufflé à la fin du match, la santé, c’est plus ce que c’était ! Parfois j’ai l’impression que le cinéma nous plonge en plein délire. Vous y croyez une seconde vous ?
Bien sûr, on retrouve tous les archétypes qui ont fait le succès des Rocky. Rocky le bon gars ne veut plus entendre parler du ring, mais on lui titille son amour-propre. Et comme Rocky il n’aime pas ça, il décide de reprendre les gants pour leur faire voir une fois pour toute. Ses amis sont offusqués et jurent que c’est de la folie, tandis que les autres se contentent de rire bruyamment. Mais comme Rocky est un peu tête de mule, il n’en démord pas, et comme c’est vraiment un bon gars, tous ses proches finissent par lui apporter son soutien et il se réconcilie même avec son fils ! S’ensuit l’inévitable séquence d’entraînement sur une musique toute de cuivre vêtue, il soulève de la fonte, monte des escaliers en courrant et hurle en haut des marches. Ensuite le ring, le combat, la fin… Un Rocky quoi…
J’ai vu qu’il se préparait un nouveau Rambo.
Rambo IV.
Et oui…
Tenté ?
Avis contraire : surprenant Rocky! moi qui désabusé et à vrai dire pas vraiment fan des autres comptait en rester là ! j’avais arrêté quand le grand Russe forcement vilain de tous ces biceps voulait mener sa guerre froide contre Rocky le hamburger ricain….
Ben voilà que mût par d’étranges et suspectes bonnes critiques, je bouge mes fesses jusqu’à un siège rempli de popcorn ne faisant pas honneur à mon noble postérieur…. et là voilà du bon ciné qui se déroule sous mes yeux; l’oeil humble d’un vieux boxeur usé de raconter ses histoires de gloires, la délicatesse des rencontres entre lui et une jeune fille qui pourraient être sa fille (sans qu’un lourdeau de la production ait voulu nous tirer une larme ou ait voulu nous en faire une petite romance), peu de boxe finalement! a peine le dernier Quart d’heure et c’est très bien…..
Un Rocky usé comme nous tous et rongé par le doute…. un film tout en nuance (d’ailleurs il n’est pas forcement vainqueur du combat final comme les producteurs Américains fins comme des éléphants auraient pu nous le marteler).
Bref plutôt une tranche de vie qu’un film sur la boxe….A croire que Rocky…..heu! m. Stallone s’est acoquiné avec un Woddy Allen un soir de cuite…. en tout cas, il lui a piqué un peu de talent et ça, c’est un instant de grâce pour quelqu’un qui a eu un parcours comme sieur Stallone….
Allez y! Abas les 4L et leur avis!….si! j’ai raison! toujours d’abord! na!…. lol! Bises à tous.
Je suis jaloux, tu as vu le film que j’aurai aimé voir.
Pourquoi ça n’a pas fonctionné avec moi ?
Merci pour ce contre avis et à bas les 4L !